L'éphémère
Mais qui es tu pour me parler
Ma vie ne regarde personne
Il n'y a que ma raison qui m'espionne
Et quand je pleure,
Il n'y a que le vide pour m'épauler
Et puis eux ne bougent plus
Terrorisez par l'inutile et la beauté
Pauvres gens dont l'espoir est hanté
Par les souvenirs d'une Amérique heureuse
Les genoux à terre, soumis jusque dans la chair
Les yeux vers le ciel et les mains pieuse
A quand la rédemption pour l'univers
Alors que ma mère n'est plus amoureuse
A force de regarder la mort et l'absence
A travers le regard d'une inconnue
J'ai baissé les yeux devant ton éternel danse
Que me vaut le hasard de ta sombre rue
Et comme je me tue à t'expliquer
Que personne n'arrivera premier
En évitant les obstacles par la facilité
Assis, solitaire, invisible, à découvert
Je t'ai enfin compris,
Peut-être étais-tu d'une autre école?
Comme les révolutions de mon époque
Alors, je me suis assis a tes cotés
Pour mieux t'oublier
Puis j'ai continué sur d'autres sentiers
Où le mal et le bien ne font qu'un
Dans mon futur incertain,
Mais qu'elle fou pourrait donc accepter
D'unir par la force de réel opposés?
Sans avoir la conscience d'engendrer
Un enfant qui ne saurait rêver !
Je vous en prie,
Ne m'attendez pas,
Surtout quand je regarde vers le large
Ne vous méprenez pas
Je suis juste de passage
Car ma chute aura l'image
De la plus belle des étoiles.